iFLUX accélère la gestion intelligente de l'eau grâce à une injection de capital de 1,36 million

Publié jeudi 9 mai 2019

Les fonds d'investissement Qbic II et VMH (Vlaamse Milieuholding) ont donné le feu vert la semaine dernière pour un investissement dans iFLUX. Cette injection de capitaux nous permettra d'aborder cette problématique au niveau mondial.

Prêt pour l'expansion internationale

"Grâce aux résultats des flux, nos clients ont une bien meilleure idée des risques de contamination des sols et sont ainsi en mesure d'élaborer un plan d'assainissement plus ciblé et plus rentable. Grâce à nos connaissances et à la confiance que nous avons acquise dans le secteur, nous sommes prêts à faire une percée à plus grande échelle", déclare le PDG Tim Op 't Eyndt, responsable de l'expansion commerciale et internationale.

Aujourd'hui, l'entreprise réalise principalement des projets en Flandre, qui, sous l'impulsion de l'OVAM, joue un rôle de pionnier dans la gestion durable des eaux souterraines grâce à des techniques innovantes. "Cependant, le problème est mondial, et cette levée de fonds nous aidera à faire passer la technologie iFLUX au-delà des frontières. Premièrement, nous nous intéressons aux pays voisins et aux États-Unis".


Continuer à innover

L'histoire d'iFLUX a commencé en 2017. Cette année-là, Goedele Verreydt, Tim Op 't Eyndt et Filip Meesters ont lancé leur technologie innovante. Le nouvel investissement servira également à agrandir l'équipe et à numériser la technologie.

"Les eaux souterraines ne sont que le début de notre histoire. Notre ambition avec iFLUX est de saisir la distribution des paramètres de processus et des polluants environnementaux tout au long de la chaîne de l'eau", déclare Goedele Verreydt, inventeur de la technologie. "C'est pourquoi nous intégrons aujourd'hui notre méthode de mesure dans une application de détection en temps réel, afin de fournir des données uniques qui nous aideront à gérer les eaux souterraines plus rapidement et plus efficacement. Nous passons de la gestion des problèmes dans les eaux souterraines aux eaux de surface, à la purification de l'eau, au déroulement des processus et à la prévention. Nous avons l'ambition de devenir l'acteur de choix pour la surveillance des flux dans tout milieu aqueux".


1,36 million d'euros

Le développement de la technologie iFLUX et l'expansion de leur part de marché sont désormais soutenus par deux fonds importants. Qbic II (le fonds de capital-risque interuniversitaire belge) a mené ce tour de table.  "Nous voyons un grand potentiel dans l'histoire d'iFLUX. Il est maintenant prouvé que cette technologie est efficace dans la lutte contre la pollution des eaux souterraines, et grâce au développement de capteurs en temps réel, elle peut également jouer un rôle crucial dans l'évolution vers des réseaux d'eau intelligents", déclare Sofie Baeten de Qbic II.

Qbic II investit 1,36 million d'euros avec VMH (le fonds d'investissement du gouvernement flamand), en plus de Uantwerpen et d'un groupe d'investisseurs historiques. "L'eau potable est une denrée rare. Nous devons donc veiller à ce que la qualité de nos sources d'eau soit et reste bonne. Cette nouvelle technologie flamande nous permet de faire un pas de plus dans la protection de nos eaux souterraines. Avec le soutien de la VMH, cette entreprise peut continuer à développer et à diffuser la technologie flamande à l'étranger". - Koen Van den Heuvel, ministre flamand de l'Environnement, de la Nature et de l'Agriculture.


Afbeelding1